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Le Bûdo est l’expression profonde de la philosophie japonaise. A la fois : Art, Philosophie, Discipline de vie, il trouve son expression dans la Ainsi la pratique assidue des arts martiaux, permet d’atteindre cette harmonie entre le corps, l’esprit et les forces de l’univers.
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Le Bûdo fait son apparition au XIIè siècle, sous la forme de la « Voie de l’Arc et du Cheval », une discipline réservée à l’élite des Samouraï. Ces derniers vont exercer leur corps, grâce à la pratique des arts martiaux, afin de développer leurs qualités physiques, morales et spirituelles et tendre vers une unification de leur être, vers la sagesse et la maîtrise de soi.
Au cours des siècles, de Grands Maîtres apparaissent et fondent des Écoles appelées « Ryu » , qui ont chacune leurs méthodes d’initiation et leurs techniques de combat. L’enseignement repose alors sur le secret : seul le maître en est détenteur et il ne le transmet qu’à son successeur, toujours choisi pour ses vertus. Lorsque l’Empereur Meiji ouvre le Japon à l’Occident, en 1868, les arts martiaux sont montrés au grand public et leur succès est immense.
Ce qui était alors une Technique « Justu » , devient une Voie de l’Esprit « Dô« |
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Le Sabre n’est peut-être pas l’arme la plus ancienne du Japon, mais il était la plus raffinée. Durant plusieurs siècles, il occupa une place prépondérante dans l’entraînement du Bushi.
Le Nippon – to était appelé l’âme du Bushi, car il en était le symbole même. Le Bushi ne se séparait jamais de son sabre, il vivait et mourait pour lui. Le Sabre reliait intimement son être tout entier à la question de vie et de mort, ce qui l’obligeait à transcender la conception classique de la vie et de la mort.
Cette lutte intérieure entraînait un changement d’attitude mentale et donnait au Sabre un double but : trancher toute opposition extérieure et intérieurement, trancher l’ego du Bushi, ce qui permettait « l’éveil spirituel ».
Le Sabre en est arrivé à symboliser un certain nombre de qualités morales.
Le Nippon – to évolua parallèlement aux différentes manières de l’utiliser et devint une des plus belles créations japonaises qui, liée à un art de combattre hautement élaboré, combinait beauté et utilité.
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Entre tradition et modernité, le Iai-do est l’art de dégainer le katana ; prestigieux sabre japonais ; pour si possible, dans le même mouvement
Le véritable Iai-do peut se définir à la fois comme un Art guerrier et comme un Etat d’Esprit !
L’une de ses particularités est la recherche par le Pratiquant d’une efficacité martiale : Précision, Fluidité et Dépouillement du geste, tout en préservant un Esprit serein et une « Attitude forte », associés à une subtile gestion des rythmes.
Tout réside dans l’Intention, la Concentration et le Calme intérieur, puis dans l’exécution d’un geste » unique » et sans concession, qui, pour le spectateur, « ne porte que dans le vide ». |
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En 1966, afin de développer une forme de iaï plus simple et plus facile à apprendre, un Comité de recherche de la Zen Nippon Kendo Renmei
Il se compose de 12 katas inspirés de Kata issus de divers Koryu. |
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La plupart des Koryu comptent des dizaines de Kata regroupés généralement en trois niveaux de difficulté croissante :
Même si l’histoire officielle du Iai-do tourne autour du l’Ecole Muso Shinden Ryu, il existe encore de nos jours un très grand nombre de Koryu.
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Muso Shinden-Ryu (codification achevée entre 1930-1940 par Nakayama Hakudo Sensei) |
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Muso Jikiden Eishin Ryu cliquez sur le lien suivant pour plus d’informations
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Aux premiers stades de la pratique, l’essentiel de l’étude du Iaï-do consiste en l’apprentissage, l’exécution et la répétition de techniques de bases, isolées ou enchaînées, de niveaux de difficultés variés : « Kihon« … Par la suite, la compréhension et la prise en compte de certains « concepts », appliqués lors de la réalisation des diverses techniques, sont primordiales pour appréhender au mieux, les multiples formes de combat (ici appelées katas), symbolisant les combats que se livraient les Samouraïs. Ces « katas » permettent la transmission de l’ensemble des techniques d’une école.
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Apprentissage et perfectionnement dans l’étude des techniques au sabre
Mises en situations diverses et applications avec partenaire(s) |
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| Date | Niveau | Lieu |
| le lundi de 20h45 à 21h45 | Tout niveau |
au Zanshin Mugen Kan « Dojo Gymnase Jeanne d’Arc » rue Geneviève Du Mont à ROUEN (salle de basket) |
| le lundi de 21h45 à 22h30 | Koryu : écoles Anciennes | |
| le mardi de 20h30 à 22h00 | Master Class |
Au Zanshin Muken Kan « Hombu Dojo » Juste à l’entrée du complexe sportif Marcel Sauvage 4 Rue Victor Hugo, à Notre Dame de Bondeville |
| le jeudi de 20h45 à 21h45 | tout niveau | |
| le jeudi de 21h45 à 22h30 | Koryu : écoles anciennes | |

pratique des Arts Martiaux. Bûdoveut dire Voie Initiatique du Chevalier, en quête de sagesse personnelle.
pourfendre l’adversaire, à l’instant précis où celui-ci vient seulement de formuler dans son esprit, sa volonté d’attaque.
(ZNKR) s’est concerté et a codifié les orientations du iaïdo moderne : le Seitei Iaï qui va servir de base commune pour le développement international du Iaï-do.






